Je ne sais plus que penser

Cela fait déjà deux ans que je te connais,
Mais à ce moment là, je n'te regardais pas.
Tu n'étais que pour moi, amoureuse au coeur tendre,
Un homme comme les autres,jusqu'au jour ou tout change.

Je te vois d'une toute autre façon.Je t'aime.
Pourquoi ce sentiment soudain ? Je ne sais pas.
Tu ne m'attirais pas plus que ça, et m'aintenant je t'aime.
Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus quoi penser.

Des signes de toi me trouble, mais sont ils vrais ?
Je ne sais pas. M'apprécies tu ? Bonne question ...
Tu me souris sans cesse mais que penser de ça ?

Tes gestes, tes regards, tes sourirs, tes paroles.
Tout celà me trouble, car moi je t'aime. Mais toi ?
Je ne sais que penser, l'attente m'est fatale.

Il ne reste plus qu'à décidé du moment,
ou mon coeur se tordra comme un linge,
afin de relacher l'amour que j'ai pour toi...

Je t'aime.
Je ne sais plus que penser

# Posté le jeudi 27 avril 2006 13:21

Je t'aime toujours ...

Je t'aime toujours ...
J'aimerais retrouver ce temps
Juste quelques instants
J'aimerais retrouver tes yeux
Et ton regard amoureux
Quand je te vois
Je m'imagine être avec toi
Pour toute la vie.
Mais comment faire ou comment dire
Pour que tu comprennes enfin
Que pour moi c'était un vrai plaisir
De parler avec toi des choses de la vie
Pour moi c'était plus qu'une aventure
Pour moi c'était une belle histoire d'amour
Et d'ailleurs, je t'aime toujours...

# Posté le samedi 18 mars 2006 19:48

Je t'aime

Je t'aime
Je t'aime

Si
tu n'étais pas là, je ne reverais pas
Je n'aurais pas de but, et ne survivrais pas.
Je t'
aime à la folie, mais si tu le savais
Tu me rejeterais où même me fuirais...
Ton sourire me fait fondre, tes yeux me font souffrir
Et c
ela me rend dingu', car je t'aime à mourir.
A chaque regard de toi je crois que tu me vois
Mais
tu ne souris pas, ou alors avec froid,
Je ve
ux y voir l'amour, mais tu m'en portes pas.
T
u l'as quittée en vain, mais je ne t'aurai pas.
J'en
vois une s'approcher de toi, et elle te plait,
On
me dit que c'est faut, mais pour moi tout est vrai.
Tout
ça me fait du mal, je ne fais que souffrir...
"Je t'
aime", ce mot là ne fait que me punir
C'est vrai je t'aime, je peux le dire cent fois
Per
sonne au grand jamais, ne te fera plus foie ...


J
E T'AIME ... et contre tout j'en suis fière !

# Posté le lundi 06 février 2006 16:33

Modifié le mardi 07 février 2006 09:48

Laissez des commentaires

Laissez des commentaires
9a fait longtemps que j'ai pas écrit dans ce blog, mais bon je suisd pas trop encouragée car je n'ai pas de commentaires, ça me déprime à chaqhue fois que je viens.
Alors soyez cool et laissez moi des commentaires !!!!!!! merci

# Posté le mardi 27 décembre 2005 12:04

La haine est-elle plus forte que l'amour ?

La haine est-elle plus forte que l'amour ?
Un amour aveugler par la haine



Ca faisait longtemps qu'on ne s'était pas touché. Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas rit un bon coup ensemble. Nos chemins s'étaient écartés lentement et sans qu'on ne s'en aperçoive. Je me souviens, c'était le jour où j'avais décidé de lui demander. Lui demander de sortir avec moi. Mais ce jour là, il m'a annoncé qu'il était amoureux d'une autre fille. On avait eu beaucoup de discutions auparavant. Il me disait "Je t'aime" et je lui répondais par les mêmes mots. Il me demandait alors pourquoi on ne sortait pas ensemble. Je lui ai dit qu'on était trop ami, et que j'avais peur que ça casse notre amitié.
Puis, j'avais réfléchit, et j'avais décidé de sortir avec lui. Pour une fois, j'allais prendre ma décision. Mais, lorsqu'il m'a annoncé qu'il allait sortir avec cette autre fille, mon c½ur s'est déchiré en mille morceaux. J'ai sourit faussement en lui disant "mais c'est génial !" Et lui ne voyait rien, car je suis trop fière pour avouer mes échecs, car je ne montre pas assez mes sentiments. Et puis, j'étais contente pour lui, il avait l'air heureux et je me disais que cette fille-là serait beaucoup mieux que moi.
Ils sont sortis ensemble. D'abord, je me suis dit que leur couple n'allait pas durée, et égoïste, j'étais contente. Et puis non, ils étaient bien ensemble, malgré leurs nombreuses disputes. Elle était gentille aussi... Et ma jalousie a disparut, j'étais contente pour eux, je ne l'aimais plus lui, pire, je commençais à le haïr de tout ce bonheur ou de ne plus faire attention à moi. Non ce n'était plus de la jalousie, mais j'étais vexée de ne plus exister qu'en tant que confidente pour ses amourettes lorsque j'avais été un an durant la fille avec qui il flirtait. Un jour il me disait qu'elle était la femme de sa vie, le lendemain il se plaignait de ses disputes.
J'en avais assez.
Et puis, ils ont cassé. Mais je ne l'ais pas apprit par lui, non, il a prévenu une autre fille qui se trouvait avec moi à ce moment là. Vexée une seconde fois... Je me souviens de l'époque où, on n'était déjà pas sûr de nos sentiments à l'égard de l'autre et qu'on s'était menti mutuellement, ce qui avait renforcé notre amour. Je me souviens de tout cela, et puis, je me mets à rêver, car je l'aime encore.
Oui, je l'aime encore malgré ce que j'ai fait. Je me prends à voir des images dans lesquelles, tout recommence comme avant, mais cette fois-ci d'une façon différente. Nous jouons encore à nous embrasser. Je fais semblant de ne pas vouloir lorsqu'au fond de moi, je brûle d'envies qu'il me prenne dans ses bras. J'aime le sentir tout contre moi, son parfum doux, et je me souviens encore ses jalousies à l'égard de son meilleur ami qui se rapprochait dangereusement de moi.
Et puis, je me vois seule avec lui, devant chez lui, une nuit sombre d'hiver. Il m'invite chez lui et m'annonce que ses parents ne sont pas là. Il commence à m'embrasser et à me coucher sur son lit lorsque moi, je me rappelle d'une phrase qu'il m'avait dite il y a longtemps : "Si je venais à le faire avec une fille vierge, je serais très doux." Et je me laisse faire, mourant de ses câlins si merveilleux, et nous passons un moment de parfaite harmonie, moi un peu maladroite et timide, lui m'aimant comme il n'a jamais aimé.
Mais je me réveil et mes pensées s'estompent. Je suis seule, dans le noir, sur ce lit inconfortable. Je me redresse, me lève, traverse la pièce et pose mes mains sur les barreaux de ma cellule. Ce soir, comme tous les autres, je pleure en pensant à tout cela, en réfléchissant à comment j'aurais pu éviter ça, en me remémorent ces sombres évènements. Des flaches d'images me font voir tout ce sang que j'ai fais couler de lui, moi avec le couteau qui l'a tué dans la main, haineuse dans mon amour. Je l'ais assassiné de sang froid, de douze coups de couteaux, n'ayant plus recours à mes pensées, n'arrivant plus à rêver.
Si seulement il m'avait aimé comme je l'ais aimé...

# Posté le mardi 27 décembre 2005 11:57